DROIT CIVIL
Revirement d'une jurisprudence de vingt ans dans le droit du commodat : " L'obligation pour le preneur de rendre la chose prêtée après s'en être servi est de l'essence du commodat ; lorsqu'aucune durée n'a été convenue pour le prêt d'une chose d'un usage permanent, il appartient au juge d'assigner à ce prêt un terme raisonnable" (le client avait prêté son appartement à son frère qui refusait de le lui rendre dix ans après au motif qu'il en avait toujours besoin. Cour d'appel de Paris 16 octobre 2002, audience solennelle, Cour d'appel de renvoi après cassation le 29 mai 2001 d'un arrêt du 28 janvier 1999 de la Cour d'appel de Paris).